les Skwered

de la

Bible

Une ville barricadée entourée de remparts pour la protéger.

Jéricho était barrée, plus personne ne pouvait entrer ou sortir.

Et pourtant, malgré l’impossibilité d’envahir la cité, l’Eternel la livra à Josué.

Comment ?

En lui demandant de faire quelque chose qui ne s'apparentait pas à une tactique militaire.

L’arche de l’alliance, devancée par 7 sacrificateurs portant chacun un cor de bélier, devait être positionnée au milieu des hommes de guerre qui marcheraient en silence une fois par jour autour de Jéricho, et ce sur une période de 6 jours.  

Le 7e jour, sept tours de la ville devaient être faits et, au retentissement des sept cornes de bélier, tout le peuple devait pousser une grande clameur.

Là, les remparts de la ville s'écrouleraient !

D’un point de vue purement stratégie militaire, cet ordre pouvait ressembler à un non sens.

Mais Josué obéit !

Même si, humainement parlant, Josué aurait été en droit d'interroger l'utilité de cette stratégie pour faire tomber la muraille, il ne s’est pas posé de questions sur le pourquoi ni le comment.

Pas de doute, pas de discussion, sans connaitre les tenants et les aboutissants, Josué a obéi !

Car il avait une totale confiance en l’Eternel, il avait une foi aveugle en Dieu !

Et ce fut la clé du succès : l’obéissance.

Car la victoire n’avait pas été offerte aux Israélites le 7ème jour, au moment de l’invasion.

Elle leur fut donnée le jour où l’Eternel l’annonça à Josué, qu'il obéit et qu’il se mit en marche !

De nos jours, la science pourrait expliquer l’effondrement de la muraille par le phénomène de résonance, dû au fait que les Israélites marchaient en cadence militaire autour des remparts.

Mais à l’époque ?

Comment un peuple vivant dans des tentes et errant dans le désert pouvait-il avoir ce genre de connaissances scientifiques ?

L’Eternel le savait !

 

Et nous ?

Sommes-nous prêts à obéir, à nous mettre en marche lorsque l’Eternel nous demande de faire quelque chose qui parait humainement impossible ?

Pardon !

C’est un mot qu’on a appris à dire si facilement, mais qui est pourtant une des choses les plus difficiles à donner !

Le dire n’est pas synonyme de le vivre.

Un mot si simple à comprendre mais si compliqué à assimiler !

On a tous une idée personnelle sur ce sujet, malheureusement souvent trop éloignée de la façon dont le Seigneur veut que nous l’accordions.

L’exemple parfait est celui de Jésus-Christ à la croix !

Il a été injustement mis à mort, lui qui n’a pas été condamné pour rébellion, sédition, vol ou meurtre. Il a été humilié, insulté, molesté, torturé.

Et alors qu’il subissait les souffrances extrêmes du supplice de la croix, Jésus intercédait encore auprès du Père Céleste pour les hommes, ceux-là mêmes qui étaient devant lui et qui avaient réclamé sa mort.

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

[ Luc 23 :34 ]

Il n’est pas des plus facile de pardonner, surtout lorsqu’on souffre.

Et pourtant Christ l’a fait !

Que voulait-il dire par là ?

Le pardon est un acte entier, il n’est pas possible de pardonner à moitié.

Pardonner n’est pas oublier, pardonner c’est effacer et recommencer !

Et c’est ce que Jésus a fait !

Par amour pour l’humanité, Christ veut sincèrement accorder son pardon même à ceux qui le rejettent.

De son côté, Christ nous a pardonné, libre à nous de le refuser. Nous sommes donc les seuls responsables si nous ne l’acceptons pas !

Cependant, vivre le pardon de Jésus-Christ implique inévitablement un changement d’attitude envers lui.

A l’époque, et encore de nos jours, le monde rejette Jésus-Christ.

Et vous ? 

N’est-il pas temps d’arrêter de rejeter son pardon ?

Lorsque Pierre s’approche de Jésus-Christ pour lui demander combien de fois il doit pardonner son frère qui l’offense, il a déjà une petite idée de la réponse. Car avant même que Jésus ait le temps de lui répondre, il continue sur un ton interrogatif en donnant une proposition qui lui parait difficile et compliquée. 

" 21 Alors Pierre s'approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu'à sept fois ?
22 Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois. "
[ Matthieu 18:21-22 ]

À ce moment-là, Pierre pense que pardonner une personne jusqu’à 7 fois est déjà un acte très généreux.

Mais la réponse de Christ est des plus intrigante. Que voulait-il dire par "pardonner jusqu’à 70 fois 7 fois" ?

Jésus sait que, volontairement ou non, l’homme n’arrêtera jamais de faire du mal à son prochain.

Offensé, l’être humain cherchera toujours justice en acte ou en pensée. Dès lors, le non pardon peut ronger, dévorer et faire naître dans le cœur de l’homme des racines de colère et d’amertume.

Effectivement, il n’est pas facile de pardonner !

Mais l’homme rempli de l’Esprit-Saint remettra l'offense qui lui a été faite entre les mains de Dieu pour pouvoir s’en sortir.

C’est un travail qu’on ne peut pas réaliser sans l’aide du Seigneur ; en effet, Il est le seul a pouvoir guérir véritablement les cœurs blessés.

Car savoir pardonner sincèrement, selon le cœur de Dieu, est une force dans la vie du disciple de Christ.

En Jésus, le pardon n’est plus seulement pour la personne qui a fait du mal ; il est aussi une cure pour celui qui a été offensé.

Alors, comprenons-nous mieux la réponse que Jésus donne à Pierre ?

Voulait-il dire jusqu’à 490 fois ou indéfiniment ?

Dans son dernier discours, Josué partage aux Israélites plusieurs points très importants concernant la relation qu’ils vivent avec l’Eternel. 

Il leur parle d’Abraham et des promesses que celui-ci a reçues. Il leur rappelle le jour où Dieu a délivré Israël du joug de l’esclavage en Egypte, de la façon dont Il les a guidés à travers le désert jusqu’en Terre Promise ; comment, ensuite, il les a sauvés et préservés de la main des Cananéens.

Lors de cette dernière assemblée, Josué leur rappelle toute la générosité que le Seigneur a eue à leur égard.

Tout en laissant le choix au peuple de Dieu, Josué l'enjoint à rester fidèle à l’alliance qui a été scellée avec le Tout-Puissant, il lui demande de se détourner des idoles et des dieux cananéens.

Il lui rappelle que demeurer ferme dans la fidélité envers le Seigneur est une garantie de vivre dans Sa bénédiction sur la Terre Promise.

Et qu’au contraire, son infidélité envers Dieu amènera un jugement divin contre lui-même, ayant pour conséquence un exil, car ce peuple sera chassé de cette terre de bénédictions.

Ce passage n’est-il pas aussi un enseignement pour nous ?

Un rappel d’une importance capitale pour ceux qui veulent connaître personnellement l’Eternel et vivre sous son autorité ? 

En effet, le seul désir du Seigneur, c’est de vivre une relation intime et sincère avec ceux qui crient à Lui. Il veut libérer des chaînes du péché ceux qui le Lui demandent afin qu’ils vivent dans la bénédiction abondante de Sa présence.

Il laisse à tous le choix d’accepter ou non son autorité.

L’Eternel bénit abondamment ceux qui sont fidèles envers Lui et regarde avec tristesse ceux qui ne veulent pas le suivre, mais qui retournent vivre sous le joug de l’esclavage du péché dont il voulait les libérer.

Un choix personnel qui rend chacun responsable de son propre état spirituel ainsi que de sa destinée éternelle ...

Dans quel état d’esprit devaient être Joseph et Marie ?
Il n'y avait pas de place pour eux dans la salle qui accueillait les invités et, apparemment, personne ne voulait laisser sa place pour une femme sur le point d’accoucher.

Pourtant, ce n’était pas n’importe qui !

Neuf mois plus tôt, Marie n’avait-elle pas été prévenue par un ange que l’enfant qu’elle portait était le Messie, le Libérateur que tout Israël attendait avec impatience ?
N’était-ce pas un des plus grands jours pour l’humanité ?

Le seul endroit qu’il y avait pour accueillir le nouveau-né divin était une mangeoire.

Est-ce décent pour le Fils de Dieu ?
Le Roi Messianique n’aurait-il pas mérité un petit coin chaud au palais ? N'y avait-il pas un endroit propre pour Celui qui allait rétablir la prêtrise en Israël ? Une toute petite place pour Celui qui allait réconcilier le Seigneur avec l’humanité ?
Et Marie, n'avait-elle pas de bonnes raisons de se plaindre?

Après tout, c'est elle qui portait en son sein le Roi des rois .
Être la mère biologique de Jésus, l’élever et prendre soin de lui, n’est-ce pas le plus grand ministère qu’un être humain ait reçu ?

Quelle responsabilité...
N’avait-elle pas le droit de réclamer un traitement à la hauteur de son ministère?

En tout cas, elle n'en fit rien !
Marie est restée humble, car elle était fidèle envers l’Eternel et avait une confiance totale en Lui. Elle s’est laissé guider par le Seigneur même en avançant vers l’inconnu.

Est-ce plus facile d'accepter ou de vivre une épreuve parce que c’est le Seigneur qui nous le demande ?

Nous avons tendance à oublier que même à leur époque, sur différents points, ils ont vécu des moments compliqués, voire difficiles.

Face à une telle humilité dans l’obéissance et la fidélité, Joseph et Marie ne peuvent être, pour nous, que des exemples de foi.

Alors, pourquoi pensons-nous avoir une quelconque légitimité ? Pourquoi croyons-nous qu'au regard du ministère que nous exerçons, nous avons le droit de réclamer de vivre dans la facilité et l’abondance.

« Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu'il avait créé. »  Genèse 2:2

Pourquoi le Seigneur s’est-Il reposé le septième jour ? En avait-il besoin ? Était-il fatigué ?

Non ! Par cette parole, l’Eternel voulait expliquer à l’être humain l’importance du repos.

Il ne s'agit pas ici d'un débat opposant "vivre sous la Loi" ou "vivre sous la grâce", mais plutôt d'une simple réflexion qui parle d’une réalité spirituelle que nous avons tendance à minimiser à notre époque. 

Si le travail est important, le repos l’est tout autant.

Au temps de Moïse, les hommes, surtout les moins nantis, travaillaient 7 jours sur 7.

Imposer à tous un jour de repos par semaine est donc une révolution !

Pourquoi était-ce une obligation ? 

Car l’homme à toujours quelque chose à faire. Pour preuve, combien d’entre-nous en rentrant de vacances se disent encore plus fatigués ?

Un congé ne veut pas dire être au repos.

Le sabbat ne signifie pas seulement le repos de l’homme, mais aussi un temps mis à part dans la course effrénée de la vie pour remercier et rendre grâce à celui qui nous a tout offert.

C'est pourquoi le malin a bien compris l’importance d’amoindrir le jour du Sabbat, créant, pour se faire, un déséquilibre entre travail et repos.  Notre adversaire se bat pour voler le sabbat à l’homme afin qu’il ne fasse plus la volonté de Dieu, et ce, même dans le repos.

Une des principales causes de l'augmentation des Burn out est due au fait que le travail s’est introduit dans la sphère privée. La société actuelle cherche à nous faire croire qu’en tout temps nous devons être disponible pour notre travail.

Ce phénomène est d'une telle gravité que certains gouvernements ont dû légiférer en créant un droit à la déconnexion.

Dieu, Lui, avait déjà tout prévu dès le premier chapitre de la Genèse en nous enseignant sur le repos et sur ce même droit à la "déconnexion".

Si le sabbat sous l’ancienne alliance appartient à Israël, qu’en est-il de nous, sous la Nouvelle Alliance ? 

Le roi Salomon est souvent cité comme un exemple de sagesse.

De fait, au début de son règne, le Seigneur lui demanda ce que son cœur désirait. Celui-ci lui répondit spontanément qu'il ne désirait rien d'autre que la sagesse.

Voyant à travers cette réponse l'humilité de cœur du jeune souverain, l’Eternel lui donna bien plus que la sagesse ; il lui offrit tout.

Un règne marqué par la paix, l'abondance et le succès.

Le Seigneur fit de Salomon le roi dont l'histoire n'oubliera pas le nom.

Les livres qu'il écrivit (Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des Cantiques), si pas dans leur entièreté, en partie, sont des sources inépuisables de sagesse divine.

Et pourtant, alors qu'il avait tout, Salomon n'écouta pas le commandement de Dieu et finit par adorer les idoles que ses nombreuses épouses vénéraient.

Se détournant de Dieu, il attira la colère de celui-ci.

Se remémorant la fidélité de son père, le Roi David, Salomon fut épargné par Dieu.

Mais par son infidélité, Salomon condamna sa descendance à payer le prix de cette infidélité.

En effet, ses héritiers ne connurent plus jamais un règne de paix et une telle abondance.

 Comment un homme ayant reçu autant de bénédictions du Seigneur a pu s’éloigner de celui qui lui a tout offert, condamnant par la même occasion les générations qui suivirent ?

Rappelons nous que l'Eternel est un Dieu jaloux.

Prenons garde à toute forme d'idolâtrie dans nos vies et n'oublions pas que nos actes ont toujours un impact sur notre descendance.

Alors que Moïse faisait paître le troupeau de son beau-père à Horeb, il remarqua un buisson en feu ne se consumant pas.

Lorsque Moïse fit un détour afin d’observer ce spectacle extraordinaire, une voix en provenance de la flamme l’appela !

Après que Moïse eut répondu présent à la demande de l’Eternel qui parlait de l’intérieur du buisson, il ne put s’approcher plus près et dut enlever ses sandales, car le lieu où il se trouvait était saint.
Le Seigneur se présenta alors à Moïse, qui cacha son visage par crainte de diriger ses regards vers Dieu.
 

Le buisson ardent fut le moyen surnaturel que l’Eternel choisit pour attirer l’attention de Moïse et l'enseigner.

Par respect, crainte et humilité, Moïse cacha son visage, ôta ses sandales et ne put s’approcher de la sainteté de Dieu.  

Ce moment fut déterminant pour Moïse. Sa rencontre personnelle avec le Seigneur eut un impact sur le reste de sa vie. 

Moïse craignait Dieu parce qu’il l’avait vu, obéissait au Seigneur parce qu’il l’avait entendu et respectait la sainteté de l’Eternel parce qu’il avait été dans Sa présence !

Le ministère de Moïse fut une réussite, car il apprit l’humilité face à la splendeur du Tout-Puissant ! 

Ce face à face a complètement transformé sa vie ! 

Et vous ?

Ce jour-là, un aveugle, nommé Bartimée, qui mendiait sur le bord du chemin, se mit à crier lorsqu’il entendit que Jésus passait à proximité de lui.

Malgré le fait que des personnes présentes dans la foule lui demandaient de se taire, Bartimée criait de plus en plus fort afin que Christ le remarquât.

Par sa persévérance, Bartimée put attirer l’attention de Jésus-Christ qui le fit alors venir devant lui.

« Que veux-tu que je fasse pour toi ? », lui dit Jésus.

A cette époque, un tel handicap signifiait subir le rejet. Les personnes portant une infirmité n'avaient aucune vie sociale, pas de perspective d'avenir, encore moins de situation professionnelle. Elles dépendaient entièrement de la générosité des passants et ne pouvaient même pas se rendre au temple.

C'est pourquoi Bartimée répondit à Jésus : « Mon maître, que je retrouve la vue. »

En effet, Bartimée voulait vivre et non plus survivre !

C’est pour cela qu’il criait, hurlait vers Jésus malgré l'opposition et les obstacles.

Sa vie entière dépendait de ce face à face avec Christ !

Et lorsque Jésus l’eût guéri, ce n’est pas uniquement la vue que Bartimée recouvrit ; il lui fut enfin offert une occasion de vivre.

Suite à cela, Bartimée consacra sa nouvelle vie à suivre Jésus-Christ !

Et nous ?

Ne sommes-nous pas nous même handicapés par des situations de vie qui nous aveuglent et nous empêchent de vivre ?

Ne sommes-nous pas nous même abandonnés sur le bord du chemin à subir une situation que nous ne voulons plus ?

Alors pourquoi ne pas hurler vers celui qui libère et guérit ?

Pourquoi ne pas suivre Jésus-Christ, celui qui offre la Vie !

Qu’allons-nous mettre sur l’autel ?

Non pas celui du sacrifice, car Christ, l’agneau parfait, s’est sacrifié pour le pardon de nos péchés !

Mais sur celui de l’offrande, à l’image de Caïn et Abel qui tous deux firent une offrande à l’Eternel. 

Le Seigneur porta un regard favorable sur Abel et sur l'offrande qu’il mit sur l’autel, contrairement à celle de son frère Caïn. 

Qu’avaient-ils mis sur l’autel ?

En sachant que Dieu n’a besoin de rien, on devrait plutôt se demander :

« Quelle était la disposition de cœur de Caïn par rapport à ce qu’il a apporté devant l’Eternel ? »

Est-ce que Caïn lui a offert des excuses, des restes, de l’amertume ?

Ce que l’Eternel veut qu’on Lui apporte n’est pas lié à la quantité ni à un acte obligatoire.

Le plus important pour notre Père céleste, c’est que notre offrande vienne du cœur, sans regret et sans contrainte !

 

Tout comme Caïn qui fut irrité, nous avons parfois la même réaction lorsque le Seigneur n’agrée pas à nos offrandes. Mais au lieu d’invectiver notre prochain ou la malchance dans notre vie, pourquoi ne nous remettons-nous pas nous-même en question ?

Quelle importance Dieu a dans ma vie ?

Et demandons-nous :

« pourquoi l’Eternel ne pourrait-Il pas être peiné en voyant la part que nous Lui réservons dans notre vie ? »

Voir pire :

« pourquoi le Seigneur ne pourrait-Il pas se sentir insulté lorsqu’on Lui offre des restes ! »

Quelle part de notre vie allons-nous offrir en offrande à notre Père éternel ?

Alors que les Israélites viennent de passer le Jourdain et qu'ils s’apprêtent à affronter leurs ennemis, Josué se retrouve face au chef de l'armée de l'Eternel.

Directement, Josué veut savoir si l’ange est pour eux ou contre eux. 

Mais en répondant « Non » à sa question, le chef de l’armée de l’Eternel peut surprendre. En effet, l’ange dit clairement à Josué qu’il n’est là pour aucun des deux !

Toutefois, le chef de l’armée de l’Eternel n'est pas contre Josué. Il affirme simplement être du côté de Dieu et il veut savoir si Josué l’est aussi !

L’ange n'est pas là pour faire la volonté des hommes mais celle de Dieu !

En tombant face contre terre, Josué a tout compris…

Il ne donne pas d’ordre à l’ange, il ne met pas en avant sa légitimité en tant que fils d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, il ne rappelle pas à l’ange les promesses que le Seigneur a faites aux Israélites, NON, il agit avec sagesse et humilité en lui répondant :

« Que dit mon Seigneur à son serviteur ? »

En sachant que l’ange fera uniquement la volonté de Dieu, ce n'est pas le chef de l’armée de l’Eternel qui doit se ranger du côté des Israélites.

Mais c'est Josué et le peuple qui doivent se mettre dans le camp du Seigneur et non l’inverse !

A ceux qui pensent que les anges sont à leur disposition ou à leur service… détrompez-vous !

Ils sont au service de l’Eternel ! Certes auprès des hommes, mais au service de Dieu !

Ce n’est pas aux anges de se mettre du côté des hommes, mais aux hommes de se ranger du côté de Dieu !

Et vous, de quel côté êtes-vous ?

 Comment ont-ils osé ?

Après avoir été délivrés puissamment du joug de l’esclavage,

Après avoir été fermement arrachés de la main de pharaon,

Après avoir été guidés de jour comme de nuit sur la route vers la terre promise,

Après avoir été prodigieusement sauvés alors qu’il n'y avait pas d’issu,

Après avoir été témoins lorsque l’armée de pharaon fut anéantie,

Après avoir été dans la louange, l’adoration et la reconnaissance envers Dieu,

Après avoir été désaltérés miraculeusement dans le désert,

Après avoir été nourris par le pain et la viande venus d'en haut,

Après avoir été vainqueurs sur leurs ennemis … 

A chaque étape, l’Eternel est intervenu pour le peuple d'Israël en répondant à chacun de ses besoins.

Les Israélites ont tous vu la gloire de Dieu agir pour les libérer ! 

Alors comment ont-ils pu se détourner du Seigneur pour adorer un dieu qu’ils avaient fabriqué de leurs propres mains ?  Pourquoi ont-ils détourné leur adoration vers une idole et trahi leur Dieu ?

On pourrait légitimement se demander : " Pourquoi ont-ils ressenti le besoin de se prosterner devant une statue en or ? " 

L’être humain a tendance à vite oublier ce que le Seigneur a fait pour lui. Par conséquent, il retourne à ses vieilles pratiques. 

N'est-ce pas aussi parfois notre comportement ?

En effet, nous avons été libérés de l’esclavage du péché. Et à chaque étape, l’Eternel est intervenu pour nous.

N’avons-nous pas nous aussi tendance à retourner vers notre "veau d’or" ?

Tout au long de son ministère publique, les pharisiens et les maîtres de la loi ont essayé de prendre Jésus-Christ à défaut, en lui posant des questions pièges et épineuses.

Afin de le mettre en porte à faux soit par rapport aux autorités civiles, soit aux autorités ecclésiastiques, soit au peuple ou encore à la Loi de Dieu.

Mais ce jour-là, en répondant : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. », Jésus remet les choses à leur place face à des hommes qui n’avaient rien compris !

Par cette simple phrase, Christ nous enseigne que nous devons rendre au monde ce qui lui appartient et être de bons citoyens, car nous ne sommes pas au-dessus des lois.

Mais en parallèle, nous devons rendre au Seigneur ce qui Lui appartient, en lui offrant notre cœur, notre esprit, nos louanges, nos prières, nos pensées et nos actes !

De nos jours, en tant que disciples de Christ, notre façon de vivre, ce que nous disons et ce que nous faisons est scruté à la loupe, car notre adversaire veut nous faire perdre toute crédibilité !

Le monde nous traite de la même manière qu’il a traité Jésus. Sans résultat, il essaye sans cesse de trouver des incohérences lorsque nous partageons à propos de notre foi.

Si nous vivons une relation sincère et fidèle avec notre Père céleste, remplie du Saint-Esprit, avec Christ comme exemple et que nous nous laissons guidés par Sa Parole, sans être matérialistes ni attachés à des valeurs immorales…, nous pourrons affirmer sans trembler : « rendre au monde ce qui lui appartient et à Dieu ce qui est à Dieu ! »

Face à la mer et poursuivis par l’armée de Pharaon, les Israélites étaient pris en étau !

Il n'y avait plus beaucoup d’espoir, entre une mer infranchissable et une armée équipée pour faire la guerre. 

Que faire, face à des soldats professionnels et entrainés à tuer, quand on est un groupe de civils de tout âge, hommes, femmes et enfants.

Des solutions humaines auraient pu être envisagées.

Nager pour fuir, mais tous n’auraient pas pu !

Combattre, mais tous n’auraient pas survécu !

Se rendre, mais Dieu ne l’a pas voulu !

 Alors que l’homme, sans solution, peut perdre espoir et sentir la défaite arriver, notre Seigneur, lui, veut nous offrir la victoire ! 

Avec l’Eternel, l’impossible devient réalisable !

Il transforme les circonstances pour nous donner la victoire complète sur notre ennemi !

Tout comme le Seigneur a ralenti la progression de l’armée de Pharaon, a ouvert la mer en deux pour que les Israélites la traversent au sec et la refermée au passage des soldats égyptiens pour les empêcher de poursuivre Son peuple, il fera de même pour toi aujourd’hui ! 

Aie confiance, c’est Dieu qui combat pour toi !

Jamais il ne te fera entrer dans une bataille perdue d’avance. 

Attends-toi au miraculeux, car c’est Dieu qui combat pour Son peuple !

Attrapée en flagrant délit d’adultère, une femme fût amenée par ses accusateurs face à Jésus.

A cette époque, la sentence pour une telle transgression de la Loi était une condamnation à mort !

Mais alors que la femme adultère se dirigeait vers une horrible exécution, sur son chemin vers la mort, elle a rencontré l’amour véritable, celui qui ne juge pas, celui qui ne condamne pas, celui qui pardonne :

Jésus-Christ !

 Par son amour, Jésus l’a arrachée à une mort certaine en lui offrant la vie.

Mais en agissant ainsi, a-t-il justifié son péché ?

Non !

L’amour véritable ne signifie pas être permissif ( laisser faire n’importe quoi à l’être aimé, qu’importe les conséquences ) !

Rien ne justifie nos péchés !

Par contre, tout comme la femme adultère qui était suspendue aux lèvres de Jésus en attendant son exécution, elle qui ne pensait certainement pas pouvoir se sortir de cette situation, nous sommes pardonnés par Christ !

L’horrible réalité du péché nous mène inévitablement à une condamnation, mais Jésus-Christ est notre rédemption. Il nous aime assez pour nous pardonner de nos erreurs si nous venons vers lui sincèrement. 

Nous aussi, aux pieds de Jésus, nous pouvons, grâce à lui, prendre conscience de l’horreur de notre péché et nous repentir de nos mauvaises actions. 

Par amour pour nous, Jésus ne justifie pas les péchés que nous avons commis, mais il nous les pardonne.

Tout comme pour la femme adultère, Christ nous dit :

« Va et ne pêche plus. »

L’amour sincère et véritable qu’il a pour nous, le pardon qu’il nous accorde devraient nous inciter à vouloir changer.

L’Eternel ne voulant plus que Saül règne sur Israël, envoya le prophète Samuel avec sa corne remplie d’huile pour oindre le roi que Dieu désirait.

Le Seigneur, qui regarde au cœur, choisit le jeune David pour recevoir l’onction royale. 

Mais ce même jour, où Samuel oignit David, ne marqua pas le début de son règne sur le peuple d'Israël.

Pourtant, l’Eternel avait clairement dit au prophète qu’il avait rejeté Saül comme roi !

 

Le jeune David était-il prêt ou le Seigneur l’avait-il béni trop tôt ?

Pourquoi autant de temps entre le jour de la bénédiction et le couronnement ?

 

Le jour où David a été oint pour être roi n’a pas été le jour où il est devenu le souverain, mais le jour où il a reçu la Promesse pour sa vie.

Le jour où il a commencé son cheminement pour être formé à régner sur Israël.

 

En effet, David devait encore parcourir bien du chemin.

 Chaque épreuve, chaque moment, chaque situation l’ont formé pour entrer dans son rôle de souverain. 

Le jeune David devait passer par tous ces moments pour avoir la formation et l’expérience de vie nécessaires pour commencer son règne.

Par ce processus, le Seigneur prit le temps de former David à devenir roi. 

Si David avait dû choisir lui-même le moment de son couronnement, aurait-ce été trop tôt ? ou trop tard ?

Le moment parfait a été le jour où l’Eternel lui a permis de monter sur le trône.

Si Dieu vous a fait une promesse, n’essayez pas d’aller plus vite que le temps que Dieu utilise pour vous instruire, vous former, vous faire grandir en maturité…

Laissez-vous guider et former par l’Eternel, faites-lui confiance pour votre instruction et pour vous montrer le bon moment pour entrer pleinement dans cette Promesse !

Siméon et Anne, des témoins privilégiés !

Siméon, homme juste et pieux qui attendait ardemment la venue du Messie, fut conduit par l’Esprit-Saint dans le temple où se trouvait Jésus enfant. Ce fut le jour où ses parents le présentèrent au Seigneur. 

C’est par ce même Esprit que Siméon reconnut Jésus. A peine l’enfant dans ses bras, Siméon bénit l’Eternel de ce qu’il lui avait permis de voir et de vivre… 

Au même instant, Anne, prophétesse, fut témoin de ce qui se passait.

Directement, elle loua l’Eternel et parla de Jésus à tous ceux qui attendaient la rédemption de Jérusalem. 

C’est l’Esprit-Saint qui a amené Siméon à Jésus, c’est la présence de Jésus qui a amené Siméon à rendre gloire à Dieu.

C’est la rencontre avec Jésus qui a amené Anne à louer l’Eternel et à annoncer Jésus à ceux qui attendaient la rédemption.

Il est impossible à ceux qui vivent remplis de l’Esprit-Saint de ne pas être conduits à Christ, comme il est impossible de rencontrer Jésus sans en être impacté (d’une manière ou d’une autre), sans avoir l’envie de devenir son témoin et de partager autour de soi l’amour qu’il a pour nous, le pardon de nos péchés… En bref, tout ce que Jésus a fait dans nos vies.

Aujourd’hui, nous devons attendre le retour de Christ tout comme eux, hier, qui attendaient ardemment le Messie.

Et nous ?

Sommes-nous aussi des témoins privilégiés ?

Face à Elisée, le roi Joas était venu implorer le Seigneur afin qu’Il lui donne la victoire sur ses ennemis.

Alors que Dieu lui avait répondu favorablement en lui offrant une victoire complète, le roi Joas passa à côté.

Et pourtant, il fit ce que l’Eternel lui demanda !

Mais avait-il réellement compris la portée prophétique des actes que le Seigneur lui avait demandé de poser.  

Joas avait-il agi par manque d’ambition ou par manque de conviction ?  

Ne nous sommes-nous pas déjà retrouvé dans la même situation que le roi Joas, implorant notre Père céleste d’intervenir en notre faveur, mais sans réellement saisir ce qu’Il nous offre ?

Gardons à l’esprit que l’Eternel n’a aucun intérêt à faire souffrir Son peuple qui Lui est fidèle.

Notre Seigneur répond toujours à nos prières. Il déverse ses bénédictions sans arrêt et en abondance. Avec la volonté de nous voir triompher par Lui, pour Lui et en Lui.

Alors pourquoi agissons-nous timidement, dans le doute ou dans la crainte de saisir la victoire qu’Il nous offre ?

Lorsque Nathan adresse des reproches à David, il utilise une allégorie afin de susciter la conscience du roi pour qu’il réalise la gravité de son crime.

La réaction de David est interpellante et nous rappelle, à bien des égards, notre propre comportement.

 

Lorsque nous nous offusquons du comportement d’un de nos frère/sœur et que nous posons, à la hâte, un jugement sévère sanctionnant celui-ci, nous avons tôt fait d’oublier nos propres égarements.

 

A cet instant, tout comme Nathan, l’Esprit de Dieu crie à notre « oreille » :

« C’est toi qui est cet homme-là ! »

Pourquoi, après être intervenu miraculeusement en donnant la victoire aux Israélites sur Jéricho, ville entourée d’un rempart imprenable, le Seigneur ne leur donna-t-il pas la victoire lors de la première bataille de Aï ?  Alors qu’ils étaient militairement plus puissants ?

Car au milieu du peuple de Dieu, Akân pécha contre l’Eternel...

 Il a convoité, volé et dissimulé dans sa tente des objets qui devaient, soit être détruits, soit revenir à Dieu.

Se croyant à l’abri des regards, il mit le Seigneur en colère.

Les actes d’un seul homme ont eu pour conséquence de rendre tout le peuple exécrable aux yeux de l’Eternel. 

 

En faisant un parallèle avec ce récit biblique et notre vie actuelle, nous pouvons en apprendre énormément. Si la conquête de Canaan représente notre chemin dans la sanctification.

Le Seigneur veut nous faire avancer de victoire en victoire.

Sur le chemin de la sanctification, au fur et à mesure, notre Père Céleste arrache tout ce qui n’est pas de Lui. Aucune racine de mal ne doit subsister dans nos vies.

Mais que se passe-t-il lorsque, comme Akân, nous dissimulons délibérément ce dont le Seigneur nous a demandé de nous débarrasser ?  ou lorsque nous décidons de voler ce qui Lui appartient ?

Cela nuit à notre parcours avec Dieu dans la sanctification et pourrait nous ravir la victoire que le Seigneur nous offre sur le péché !

Et dans ce cas, nous sommes les seuls à blâmer.

Si nous voulons continuez à avancer de victoire en victoire sur le chemin de la sanctification, ce récit nous apprend que sans repentance et sans ôter de nos vies le péché qui nous séparé de Dieu, il ne peut y avoir de VICTOIRE ! 

L’obéissance malgré la persécution.

Il est si facile de se conformer à l’esprit du monde afin de vivre une vie paisible.

Certains personnages bibliques nous ont montré que la fidélité envers Dieu peut avoir un prix élevé.

A l’image de Shadrak, Méshak et Abed-Nego qui n’ont pas accepté de se conformer à des lois humaines qui les obligeaient à renier leur fidélité envers Dieu, à se prosterner devant une statue en or, à accepter l’idolâtrie,…

Une vie sans compromis !

Vu leur position sociale, ils auraient bien pu vivre une vie de façade et faire semblant. Ils auraient pu vivre dans le mensonge pour protéger leur vie, leur famille et leurs acquis sociaux. Ils auraient pu prendre la fuite, se rebeller ou prendre les armes.

Au contraire, même en sachant qu’ils allaient tout perdre, car dans le pays où ils vivaient, leur foi les condamnait à mort.

Malgré ce risque, ils sont restés fidèles envers le Seigneur.

Leur arrestation sans rébellion et leur condamnation sont devenues dès lors une occasion de témoigner.

Dieu n’abandonne jamais ses enfants qui Lui sont et restent fidèles.

Le Seigneur est intervenu puissamment et miraculeusement !

Alors qu’ils étaient condamnés à bruler vif dans une fournaise ardente, un ange envoyé de Dieu les a protégés afin qu’ils ne périssent pas. 

L’impact de ces évènements, qui a commencé par la fidélité de trois hommes envers Dieu, a eu pour conséquence que le roi idolâtre reconnaisse la souveraineté, la supériorité, la majesté, la toute puissance de notre Seigneur, le Dieu unique.

Et nous, vivons-nous une vie de façade ou sommes-nous ses témoins fidèles ?

Tout comme l’Eternel a délivré les Israélites de l’esclavage en Egypte, il y a 3500 ans, le Seigneur veut nous libérer de ce qui nous rend esclave dans nos vies, aujourd’hui !

 L’Eternel, le vrai Dieu, veut nous libérer de l’esclavage.

Le Seigneur veut nous rendre libres de toute oppression, il ne veut pas que Son peuple vive dans la détresse et la peur du lendemain.

 Une liberté retrouvée ne veut pas dire faire n’importe quoi !

 De nos jours, le plus grand tour de passe-passe du malin est de nous faire croire que nous vivons dans la liberté.

Alors que tout, autour de nous, tente de nous rendre esclave …

Esclave de la société de consommation. En effet, dans les régions occidentales, nous sommes libre de consommer même si nous n’avons pas les moyens financiers … dès lors parce que c’est possible, des personnes sont prêtes à s’endetter pour posséder ou assouvir leur désir directement …  

Le monde n’arrête pas de créer des idoles. L’esprit de ce monde n’arrête pas de produire des divinités de toutes sortes. Des personnes, des objets ou des concepts qui deviennent l’objet de désir et de vénération.  

Ton idole est ton dieu !

Ton dieu est ce qui dirige ta vie !

Ce qui dirige ta vie est plus fort que toi !

Quelque chose plus fort que toi est ce qui te maitrise !

Ce qui te maitrise … tu ne peux pas l’arrêter !

 

Malheureusement, devenir accro à quelque chose commence souvent par le plaisir de faire cette chose et la liberté de le faire.

Jusqu’au jour où l'on se rend compte qu’il est difficile, voire impossible pour nous d’en sortir … nous en devenons donc esclaves.

 

Crois-tu vraiment que tu es libre ?

Et si celui qu’on considère comme le père de la chimie moderne, Antoine Laurent Lavoisier, avait tout compris ?

 

L’homme préfère se cacher derrière la science afin de proclamer que Dieu n’existe pas ! 

Alors que la science, qui est l’étude par l’observation, n’a jamais expliqué « le pourquoi de la vie » mais uniquement « le comment ».

Voici une citation bien connue qui résume parfaitement ce qu' Antoine Laurent Lavoisier écrit sur la matière dans son « Traité élémentaire de chimie » :

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

 

 A échelle humaine, il est impossible de créer à partir du néant.

Par contre, il est possible à l’homme de manipuler tout ce qui existe déjà, dans son environnement, pour le transformer au gré de ses besoins.

Et lorsque la science ne suffit plus à expliquer l'inexplicable le hasard fait son apparition.

En effet, l’homme préfère croire que la création de toutes choses est due à un « jet de dés », afin de renier l'existence de Dieu !

Or le hasard, « est le principe déclencheur d'événements non liés à une cause connue ».

Il est impossible au hasard de créer à partir du néant.

Pour que le hasard puisse intervenir dans le « Big Bang », ne fallait-il pas qu’il soit dans un environnement fait de matière ?

 

Et si oui, qui créa cette matière ?

Alors que Jésus-Christ était monté auprès de Son Père Eternel, ses disciples continuaient à fixer le ciel.

C’est alors que deux hommes vêtus de blanc leur posèrent cette question : « Pourquoi vous arrêtez-vous à regarder le ciel ? » et leur rappelèrent  alors que Jésus reviendra de la même manière qu’ils l’ont vu partir.

Par cette question et cette affirmation, les deux hommes en blanc résument tout !

Car en restant sur place à regarder le ciel, les disciples n’obéissent pas à ce que Jésus leur avait demandé de faire. Se rappelant la parole des deux hommes, les disciples retournèrent à Jérusalem.

Là-bas, ils reçurent le don du Saint-Esprit.

Et vous ?

Quel genre de disciple êtes-vous ?

Etes-vous de ceux qui attendent en contemplant le ciel, de ceux qui ont oubliés que le Christ revient bientôt ?

Ou bien êtes-vous de ceux qui, fixant le ciel, savent qu’Il revient, mais attendent Son retour en œuvrant pour Sa Gloire ?

Sachant que c’est dans l’obéissance que se trouve la bénédiction.

Il y a un peu plus de 2000 ans, des femmes disciples de Christ se dirigeaient, dès l’aube, vers le tombeau où Jésus avait été enseveli afin de prodiguer les soins à un mort.

Arrivées devant le tombeau, elles remarquèrent que les gardes étaient couchés et que la pierre bloquant l'entrée avait été roulée : le tombeau était vide… 

Jésus est ressuscité !

Depuis ce grand jour, et à l’image des premiers disciples de Christ qui furent témoins de la mort et de la résurrection de Jésus, nous pouvons, à notre tour, affirmer aujourd'hui : « Il est vivant ! »

Et si ce récit pouvait nous enseigner quelque chose en plus ?

Tout comme cela a été rappelé aux premières personnes cherchant le corps mort de Jésus :

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? »

Aujourd’hui, cette même question peut nous être posée.

Cherchons-nous Christ parmi les morts ? dans le monde ? au milieu de l’idolâtrie ? par de fausses doctrines ? en pratiquant le péché ?

Où cherchons-nous le Vivant ? celui qui a vaincu la mort et le péché ?

« Pour vivre heureux, vivons cachés » est un adage populaire bien connu qui essaie de nous faire croire que pour connaitre le bonheur, nous devons être libres de toute attache sociale.

Alors que la pensée de Dieu pour l’homme est bien différente …

Quand on lit le Psaumes 133, on se rend compte que pour des personnes d’une même famille, demeurer dans l’unité est une chose tellement précieuse …

Si précieuse que le psalmiste la compare à l’huile d’onction. L’huile d’onction versée sur la tête de Aaron, le premier souverain sacrificateur !

Si précieuse que le psalmiste la compare à la rosée. La rosée qui descend de la montagne, sur la ville sainte !

Tous deux font l’action de descendre comme la bénédiction venant de Dieu qui coule sur les hommes et les femmes qui se sont placés au bon endroit.

Dans sa conclusion, le psalmiste nous indique cela comme la place où il faut se trouver, car c’est précisément là que l’Eternel déverse la bénédiction, la vie, pour l’éternité.

Qu’est-ce que ce passage peut nous enseigner aujourd’hui ?

Ne sommes-nous pas devenus en Christ une seule et grande famille ?

La communion fraternelle que nous vivons aujourd’hui, même si celle-ci est vécue pour l’instant de manière imparfaite, n’est-elle pas une préfiguration de celle que nous vivrons pour l’éternité ?

Il est facile d’aimer et d’être fidèle envers le Seigneur lorsque tout va bien dans nos vies !

A l’image de Job qui ne faisait jamais rien de répréhensible contre l’Eternel.

A tous les niveaux de sa vie, il vivait dans la prospérité.

Jusqu’au jour où … l’épreuve …

Tout lui fut enlevé de manière soudaine et violente, sauf, sa propre vie !

Le plongeant dans la détresse la plus totale, malgré son apparente fidélité envers Dieu.

A force de se justifier devant ses amis et corrompu par ses propres pensées, Job fini par accuser le Seigneur d'être injuste.

Il lui fallut vivre un face à face avec Dieu pour percevoir sa propre indignité.

Cette expérience bouleversante l’amena à reconnaitre la souveraineté absolue du Seigneur, transformant sa nature arrogante en humilité devant la grandeur de Dieu.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les différentes épreuves dans nos vies ne sont pas permises par le Seigneur pour nous faire souffrir.

Au travers de celles-ci, Dieu veut nous faire grandir, nous faire avancer et affermir notre foi.

Job a acquis, au travers de ses épreuves, une des choses les plus précieuses  !

Il a appris à se connaître et à avoir un regard objectif et plus critique sur lui-même.

Mais surtout, il a appris à véritablement connaitre l’Eternel !

Une réalité que chacun d'entre nous doit aussi saisir !

Un serviteur de Dieu qui désobéit délibérément au Seigneur.

A l’image de Jonas qui ne veut pas faire ce que l’Eternel lui demande parce qu’il désapprouve l’amour que Dieu a pour ses ennemis.

Il ne comprend pas comment Dieu peut aimer ceux qui se dressent contre Lui et contre Son peuple.

De ce fait, pour montrer son mécontentement, Jonas veut fuir le plus loin possible de la face de Dieu.

Et ce … jusqu’à l’intervention de l’Eternel.

Jeté à la mer, c’est au fond d’un grand poisson que Jonas se rend compte que le Seigneur ne l’a pas abandonné. Il se repent et décide d’obéir à Dieu, sans une réelle conviction.

Malheureusement, il n’avait toujours pas compris que Dieu aime toute l’humanité même ceux qui se dressent contre Lui.

Que l’Eternel donne une chance à tous d’entendre le message d’amour qu’Il a pour le monde entier.

Une chance à tous de pouvoir se repentir.

Il ne nous appartient pas de décider qui "mérite" d'entendre le message d'Amour de Dieu pour l'humanité.

En effet le Seigneur par amour, à travers Christ par la révélation du Saint-Esprit, veut que tout être humain ait l’occasion d’entendre l’Evangile afin que tous aient l’occasion de se repentir.

Si seulement le monde entier pouvait se rendre compte de l’amour que Dieu a pour chacun …

Que feriez-vous si je vous annonçais que vous allez gagner le gros lot à la loterie ?

Que feriez-vous si je vous annonçais que vous ne devrez plus jamais vous soucier de rien et vivre dans l’abondance ?

Que feriez-vous si je vous annonçais que vous serez toute votre vie en bonne santé ?

Que feriez-vous si je vous annonçais que vous allez avoir le travail, la maison, ou même la voiture de vos rêves ?

Que feriez-vous si je vous annonçais que vous allez recevoir tout ce que vous avez toujours espéré et attendu ?

Pour la plupart d'entre nous, nous accueillerions cette bonne nouvelle dans la joie. Et dans l'euphorie lorsque celle-ci se réaliserait!

C'est dans ce même état d'esprit qu'étaient les bergers, lorsqu'ils reçurent la révélation de la naissance du Messie par l'ange. Et que dire, de l'euphorie qui s'empara de leurs cœurs lorsqu'ils furent face à Jésus !

Eux, qui devinrent les témoins privilégiés du plus beau cadeau que le Seigneur offrit à l’humanité.

Impossible de garder secret cette nouvelle, que le peuple de Dieu et ses vrais adorateurs attendaient et désiraient depuis si longtemps. 

Ce cadeau précieux ne changea pourtant rien à leur condition  de berger. Mais c'est dans la joie et remplis de zèle, qu'ils partirent annoncer la Bonne nouvelle autour d'eux.

Et nous aujourd’hui, en tant que peuple de Dieu, sommes-nous encore dans la joie et la reconnaissance de ce que Dieu a fait comme cadeau à l’humanité ?

Avons-nous, comme les anges, encore envie de chanter ses louanges ?

Avons-nous, comme les bergers, encore envie d’annoncer La bonne Nouvelle ?

Tous ceux qui l’ont déjà essayé vous le diront : marcher sur l’eau sans artifice n’est pas possible !

Et pourtant l’apôtre Pierre l’a fait !

Pas longtemps, mais il l’a fait !

Alors, qu’avait-il de plus que nous ?

Rien, à part la volonté de rejoindre Jésus-Christ qui marchait sur la mer.

L'expérience fut malheureusement de courte durée.

Car au vue des éléments extérieurs et de la crainte qui l’envahi lorsqu’il fut hors de la barque, Pierre détourna son regard de Jésus et s’enfonça alors dans les flots, criant au Seigneur de lui porter secours. Lorsque Christ ramena Pierre dans l’embarcation, les autres disciples, spectateurs de cette scène hallucinante, rendirent gloire à Jésus Fils de Dieu.

Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant : « Tu es vraiment le Fils de Dieu. » [Matthieu 14:33]

Chaque miracle que le Seigneur nous permet de vivre ou de réaliser en Son nom doit nous amener inévitablement à Lui rendre gloire !

Non pour notre propre gloire 

Tout comme changer l’eau en vin, marcher sur l’eau fait partie des miracles que Jésus a faits et qu’on aimerait tellement pouvoir reproduire !

Je n’imagine même pas le nombre de personnes qui ont déjà tenté l’expérience … mais …

Pour quoi ? Pour qui ?

Le roi David était loin d’être parfait … mais une chose est sûre, c’est que son cœur appartenait à l’Eternel.

Même lorsqu’il s’éloignait du Seigneur en péchant, il revenait à Dieu par la repentance sincère de ses fautes.

De part la relation qu’il vivait avec l’Eternel, David avait confié sa vie entière entre les mains de notre Père Céleste. Vivant dans la conviction que personne ne peut toucher à un cheveu de ceux qui se confient (avec leur cœur) en l’Eternel et ceux qui attendent patiemment Son intervention.

Le roi David connaissait les limites de ses forces et, impuissant face à l’adversité, son seul secours était en Dieu.

Et ce n’est pas en vain qu’il criait vers Lui, car l’Eternel entend ses enfants mais surtout, Il leurs répond ! Et c’est pour cela que David peut proclamer avec confiance :

"L’Eternel est ma force et mon bouclier. C’est en lui que mon cœur se confie, et je suis secouru. Mon cœur est dans la joie, et je le loue par mes chants." [Psaumes 28 :7]

Y a-t-il plus fort que l’Eternel ? Y a-t-il plus solide et plus résistant que le Seigneur ?

Ce n’est pas uniquement une proclamation de défense mais une déclaration de victoire !

Et nous ?

Lorsque nous sommes face à l’ennemi et que tout semble perdu, comment agissons-nous ?

Nous confions-nous en l’Eternel ? Attendons-nous sa réponse ? Avons-nous la certitude qu’Il nous écoute, mais surtout qu’Il nous répond ?

Avons-nous l’assurance que notre Père Céleste est notre force et notre bouclier … ou … agissons-nous dans le doute ?

Le roi David, lui, avait la conviction que l’Eternel vient au secours de celui qui se confie sincèrement en Lui.

Et vous ?

Certains disent qu’il nous file entre les doigts, d’autres pensent que c’est de l’argent … on a tous une idée plus ou moins claire de ce que représente le temps.

Mais avons-nous réellement compris ?

Si pour certains il est considéré comme empoisonné, le temps que nous passons sur terre est un cadeau.

La vie est un don de Dieu !

Car jusqu’à preuve du contraire, personne n’a pris la décision de naître !

Tout comme nous ignorons quand notre temps débute, nous ignorons le moment où il prendra fin.

Le temps que Dieu nous accorde sur cette terre est différent pour chacun.

Et au travers de Sa Parole, notre Père Céleste nous conseille, nous guide, afin que nous puissions profiter pleinement du précieux cadeau qu’est la vie. 

Le Seigneur veut que l'on ait une vie équilibrée car Son désir est que nous passions sur cette terre un temps de qualité.

La clé est d’accepter d’avancer pas à pas en Lui faisant confiance.

Lui, le maître du temps. Il est précis. Il ne se presse jamais, mais fait chaque chose en son temps. Au bon moment!

Et nous ?

Avons-nous appris à vivre selon le temps de Dieu ?

 

Dans son jeune âge, Samuel était au service de l'Eternel auprès de Eli.

Un soir, alors qu'il était couché dans le temple, l'Eternel l'appela à trois reprises.

N'ayant jamais entendu la voix de Dieu, les deux premières fois, Samuel courut vers son maître croyant que c'était lui qui l'appelait.

Mais Eli comprit que c'était Dieu  qui appelait Samuel et il lui dit que la prochaine fois qu'il entendrait quelqu'un l'appeler, il devait répondre différemment mais surtout se mettre dans une attitude d'écoute.

 

C'est ce que fit Samuel lorsque Dieu l'appela la troisième fois.

 

" Parle, car ton serviteur écoute. "

 

 Samuel était dans le temple du Seigneur, dans la présence de Dieu ... et pour entendre ce que l'Eternel avait à lui dire, il a dû s'arrêter de courir, arrêter de parler, rester silencieux, tendre l'oreille et disposer son cœur pour recevoir.

 

C'est dans Sa présence que se trouve la révélation !

 

Dieu  n'arrête pas de parler, c'est nous qui arrêtons de l'écouter !

 

Si nous voulons entendre le Seigneur lorsqu'Il s'adresse à nous, soyons comme Samuel.

Dans la présence de Dieu, il a dû se taire et se mettre en position d'écoute avec un cœur disposé à recevoir la révélation du Seigneur. 

Avant de vaincre Goliath, avant de devenir roi ...

le jeune David fût berger.

Aux yeux des hommes, une tâche peu valorisante.

Et c'est exactement cette formation qui lui permit, à l'abri des regards, d'apprendre à protéger et prendre soin du troupeau de son père.

Une préfiguration des choses à venir!

Avant de vaincre Goliath, il a défendu le troupeau de son père contre le lion et l'ours.

Avant de devenir roi, il a fait paître et a pris soin du troupeau de son père.

Par ces expériences, David a été formé pour protéger et prendre soin du peuple de Son Père Céleste.

Mais David n'a pas uniquement été choisi pour ses capacités physiques et sa détermination, non, c'est d'abord parce que son cœur appartenait au Seigneur.

Et que face à ce géant, cette montagne, ce militaire professionnel, David savait que c'est Dieu qui les délivrerait en leur donnant la victoire et que celle-ci serait uniquement pour la gloire du Dieu vivant.

L'attachement et la confiance en Dieu, la clé de la victoire.

Qu'importe votre expérience, Dieu veut aussi vous permettre de vaincre des géants dans votre vie en Son Nom et pour Sa Gloire. 

Pour beaucoup, Judas Iscariote est une vraie énigme …

Alors qu'il avait été choisi pour faire partie des douze personnes qui, pendant trois années, allaient être les disciples les plus proches de Jésus

Enseigné directement par la Maître.

Présent lors des différents miracles. 

Préparé pour prendre la relève … 

Par appât du gain, par amour pour l'argent, Judas commit l'irréparable.

Dans quel état devait être son cœur pour trahir et vendre plus qu'un ami. Faire arrêter un innocent pour une condamnation à mort !

Que s'était-il passé pour que Judas en arrive à un tel point ?   

Il a détourné son regard de Christ et s'est laissé séduire par le temporel au lieu de garder les yeux fixés sur l'éternel.

Il a choisi le chemin de l'argent, qui l'a amené à faire des choses le conduisant vers la mort. Au lieu de suivre Jésus, le chemin qui mène à la vie.

Avec le recul, aujourd'hui, il est facile de dire qu'à la place de Judas nous n'aurions pas trahi ou vendu Jésus !

Mais n'est-ce pas ce que nous faisons à chaque fois que nous détournons notre regard de Lui et quittons Son chemin d'Amour pour suivre le chemin de la séduction ?

 

Nous vivons dans un monde où il est de plus en plus difficile de dire la vérité !

Un monde où le mensonge est roi …

Où on confond trop souvent le fait de dire la vérité, avec la méchanceté et le jugement.

Du coup, plus personne ne peut rien dire à personne sous le simple prétexte que personne n'est parfait !

Cependant, s'il est vrai que le jugement et la condamnation appartiennent à Dieu, la vérité doit faire partie de nous, si nous sommes Ses enfants.

Petit ou grand, un mensonge est un mensonge … et le malin en reste le père ! [ Jean 8:41-46 ]

 Malheureusement, bien trop souvent, la vérité est perçue comme une agression. Alors que techniquement, celle-ci devrait nous faire réfléchir, prendre du recul, nous remettre en question et si nécessaire, nous mettre sur le sentier de la repentance. La vérité est alors une occasion de changer de direction, de rectifier le tir. 

Mais de nos jours, tout est prétexte pour ne pas à avoir à se remettre en question.

On préfère ne plus entendre « la vérité » mais plutôt être caressé dans le sens du poil.

 On préfère ne plus dire « la vérité» pour être et rester apprécié du plus grand nombre.

 Cacher « la vérité », omettre de la dire, la transformer légèrement ou l'édulcorer pour la rendre plus belle et facile à entendre, c'est « manipuler la vérité » !

 Pensez-vous que le mensonge et la manipulation appartiennent à Dieu ?

 

Un père ayant été rejeté par son enfant ne voulant plus vivre sous son autorité. Repoussant l'amour, les conseils et la protection parentale. Pire encore, un fils qui réclame sa liberté, exigeant son héritage du vivant de son père ! Était-il trop impatient de vivre selon ses propres désirs ?

Par amour, mais le cœur déchiré, le père accorda tout ce que l'enfant demanda. Avec tristesse le laissa partir, vivre sa vie, loin de lui …

Le fils ayant coupé tout contacts avec son père, pouvait enfin commencer à vivre une vie sans plus aucune influence. Sans plus aucun frein dans ses choix et décisions. Il pouvait mener son existence selon ses propres règles.

Jusqu'au jour où …

La parabole du fils prodigue (Luc 15:11-32) est l'illustration parfaite que Jésus utilise pour que nous puissions comprendre, l’amour et la compassion que le Père Éternel a pour les êtres humains, ses enfants.

Il ne force personne à vivre sous son autorité, dans son amour. Mais c'est le cœur triste et déchiré qu'Il voit ses enfants vivre loin de Lui.

Nous imaginons difficilement la valeur que nous avons aux yeux de Dieu et de l'amour qu'il a pour nous … ses enfants. Il nous aime tellement.

Sa joie est immense lorsque l'un de ses enfants revient sincèrement vers Lui …

Son désir est que nous retrouvions tous notre place dans sa famille.

L'annonce de l'arrivée de Jésus dans une ville, rassemblait inévitablement une foule de personnes.

Quel que soit l'avis qu'on pouvait avoir sur lui, la présence de Christ à un endroit attirait bon nombre de personne. Sa célébrité était telle qu'on venait en nombre le voir, l'apercevoir, le toucher, l'écouter, ...

Malheureusement pour certains, bien souvent à cause de la foule, il était très difficile d'être dans la proximité de Jésus-Christ.

Tout comme Zachée, homme de petite taille, qui déterminé à voir Jésus dû monter sur un arbre pour surplomber la foule.

Jésus l'aperçut et l'interpella en lui demandant de descendre car il devait demeurer chez lui. Pour moi, c’est une excellente illustration du passage dans Apocalypse 3:20 :

« Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. »

Ce récit nous rappelle que c’est Jésus-Christ qui vient à la rencontre des Hommes. Qu'il ne faut pas être parfait pour accueillir Jésus, mais qu'il faut avoir un cœur prêt ... Zachée n'était pas meilleur ou pire que nous.

Tous ceux qui sont curieux ou impatients de voir Jésus ne sont pas prêts à accepter qu'il "entre" chez eux ! Car faire entrer Christ dans notre demeure, notre vie, notre cœur ... sous entend que nous lui laissons un espace pour transformer notre existence en profondeur !

 

Et vous ?

Êtes-vous prêt à l'accueillir ?

Êtes-vous prêt à le laisser vous transformer ?

Le chemin que nous décidons de prendre est-il le meilleur pour nous?

Le fait que le Seigneur nous laisse emprunter le chemin que nous voulons suivre, absolument, ne signifie pas qu'Il nous donne Son accord!

Car parfois, nous nous obstinons à suivre un chemin contraire à celui que le Seigneur prévoit pour nous. Cet entêtement peut alors nous conduire, de manière aveugle, vers un danger pour nos vies.

A l'image de Balaam qui, sans l'intervention miraculeuse de Dieu, se dirigeait vers sa propre perte!

Si son âne n'eut pas dévié à plusieurs reprises du chemin pour ensuite prendre la parole, Balaam n'aurait pu voir l'ange de l'Eternel se dresser devant lui afin de le faire périr.

Il fallait que Balaam voit de ses propres yeux - lui qui agissait principalement par appât du gain - que le Seigneur ne peut bénir des agissements contre Sa Volonté.

Cela aurait autant de sens que de demander à Dieu de bénir et de protéger des activités illégales ou criminelles.

En effet, nous avons la liberté de nos actes et de nos pensées. Mais ne nous obstinons pas à faire le mal, car même si le monde peut faire fructifier cette œuvre, Dieu ne bénira jamais des actes de destruction.

Prendre un chemin qui va à l'encontre de la volonté de Dieu, est le meilleur moyen de le voir se dresser contre nous!

Tout comme une virgule peut changer le sens d'une phrase, ajouter une intention humaine à l'action de Dieu peut nous faire passer à côté du plan que le Seigneur a pour nous.

A l'image de Moïse qui, contre toute attente n'a pas fait exactement ce que le Seigneur lui a demandé.

Mais comment en est-il arrivé à agir de la sorte ?

Avait-il la pression du peuple ? Avait-il quelque chose à prouver ? Avait-il un doute ? Pensait-il que l'ordre de Dieu était incomplet  ? Pensait-il qu'un ou deux petits coups de bâton feraient plus théâtrale ? Ou voulait-il se mettre en avant ?

Dans quel but, si ce n'est pour se glorifier soi-même !

 Moïse a payé cher ses deux coups de bâton !

Notre désobéissance ou notre recherche de gloire peut nous faire passer à côté des bénédictions que le Père Eternel a préparé d'avance pour nous.

Lorsqu'une intention humaine non inspirée par l'Esprit-Saint est ajoutée à l'action de Dieu, cela peut créer des catastrophes.

Dieu, a-t-il besoin de la main de l'homme pour réaliser un miracle ?

Le service pour Dieu nous amène inévitablement à rendre gloire à notre Seigneur.

Le disciple de Christ ne recherche pas à se mettre en avant, son plaisir est dans la sanctification de notre Seigneur !

Le serviteur rend honneur à son Seigneur et le disciple rend gloire à son Maître !

Non pour notre propre gloire mais pour la Sienne !

Non pas dans une des nombreuses chambres d'un somptueux palais mais dans une mangeoire !

Le Rois des rois, Seigneur des seigneurs n'est pas né au milieu des princes de ce monde, dans une famille noble ou influente.  

Il est né dans une famille modeste, au milieu de son peuple. Parmi ceux qui étaient prêts à l'accueillir humblement et en vérité.

Mais quel roi sacrifierait son confort, sa gloire, sa richesse pour son peuple ? Quel souverain abandonnerait ses privilèges pour vivre dans d'humbles conditions ?

Christ l'a fait !

En effet, Il n'est pas venu pour accumuler des richesses terrestres, il est venu par Amour pour guérir les cœurs. 

Un roi illégitime, une prêtrise corrompue, un pays sous occupation ... Jésus n'est pas là pour conforter ou confirmer les pouvoirs établis.

Jésus est le Roi de ceux qui ont un cœur pour Dieu . Le Prêtre de ceux qui ont été abusés par des ministères en place. Le Libérateur de ceux qui ont été mis en esclavage!

Pour ceux qui nous ont précédés, pour nous-, pour ceux qui nous suivront et à toujours ...

Ne dit-on pas que " les yeux sont le miroir de l'âme ", ils ne mentent pas.

L'échange de regards entre les apôtres et le boiteux a dû être court, mais intense et empreint de sincérité. D'un côté Pierre, guidé par le Saint -Esprit, rempli d'amour, de compassion et de vérité. De l'autre, un homme infirme survivant grâce à la charité. 

Ce jour-là, il ne reçu pas ce qu'il espérait. Il reçu bien plus ! Bien plus important et plus précieux que tous les trésors du monde !

Ni or, ni argent ... mais Christ !

Une rencontre avec Jésus qui a transformé sa vie et changé son état ... Lui, qui était boiteux de naissance, s'est mis à marcher et sauter. Une fois guérit, il loua le Seigneur.

L'impact de Christ va ici, bien plus loin qu'une simple guérison; libérer sa vie devient un témoignage.

Une vie transformée !

Combien de fois avons-nous été face à la mendicité ? La maladie ? La misère ? Pas uniquement celles que l'on rencontre dans les villes, mais aussi celles qui peuvent se trouver au cœur de nos assemblées.

Il est plus facile de détourner le regard et d'ignorer la détresse, plutôt que d'agir comme l'Esprit-Saint nous inspire. Non pas, pour notre propre gloire, mais pour que des vies soient transformées par Christ et deviennent, à l'image de ce boiteux, un témoignage vivant pour la gloire de notre Seigneur.

Jésus-Christ a-t-il impacté ma vie, au point de transformer celle-ci en véritable témoignage à la gloire de Dieu ?

Lorsque l'ennemi réussit à se faire passer pour l'ami ...

« On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre » est une bonne illustration d'une des réalités spirituelles concernant le péché.

A l'image de Samson, consacré depuis le ventre de sa mère, qui perdît la puissance dans son ministère lorsqu'il s'éloigna de la promesse de Dieu pour sa vie.

[ Juges chapitres 13/14/15/16 ]

Sa force n'était pas dans ses cheveux mais en Dieu ! Sa chevelure était le signe extérieur de sa consécration, de sa relation et sa fidélité envers le Seigneur. La promesse de Dieu pour sa vie. Que celui-ci décida d'abandonner pour vivre le péché !

Est-ce le péché ou les Philistins qui ont eu raison de Samson ?

Ne laissons pas le péché s'insinuer dans notre vie, même si celui-ci à la douceur du miel, car bien plus que de vous faire perdre la puissance dans votre ministère, il vous coupera de la relation avec notre Père éternel.

Le péché se présente souvent à nous comme une solution douce, facile et agréable, comme un ami fidèle et véritable. Pour le malin, le but n'est pas que nous fassions le bien ou le mal, son unique but est de nous éloigner de Dieu. Et l'adversaire sait comment se faire passer pour un agneau. Uniquement afin que nous perdions la puissance que nous vivons dans la relation sincère avec notre Père céleste. Et ainsi occasionner du tort à notre ministère et amoindrir la force de notre témoignage.

L'horreur de la conséquence du péché devrait nous donner l'envie de nous éloigner de lui !

Tu dis appartenir à Dieu par tes actes, mais à qui appartient ton cœur …

 Lorsque l'homme riche vient à la rencontre de Jésus, il ne s'attend pas à ce que ce moment, face à Christ, révèle son cœur. Et contrairement aux apparences, que nous ayons peu ou beaucoup de moyens, ce que Jésus va enseigner ce jour-là nous concerne aussi !

Sommes-nous possédés par ce que nous possédons ?

Trop souvent nous venons vers Christ pour approuver nos désirs et non pas pour éprouver notre cœur. Quelqu’un aurait peut-être dû prévenir l’homme riche :  « Ne demande rien à Jésus-Christ si tu n’es pas prêt à entendre la VÉRITÉ ! ».

Car c'est elle qui bouleverse nos vies. En effet, nous n'avons pas l'habitude d'entendre « LA VÉRITÉ »! De notre propre point de vue ou de celui des autres, en bien ou en mal, l'image que nous avons de nous-même est bien souvent tronquée …

 Il est difficile de se tenir dans la présence de Dieu, dans l'amour et dans la recherche d'une relation sincère avec Lui, sans artifices, et d'entendre « LA  VÉRITÉ » sur l'état de notre cœur face à la question; "Avons-nous fait de Dieu notre trésor ?" 

En effet, là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. [ Matthieu 6 :21 ]

Notre Seigneur Jésus a changé miraculeusement l'eau en vin.

Certains essayent sans relâche et sans ménagement de le retransformer en eau. Mais comment peut-on réussir ce tour de force ?

Le bon vin que Christ offre est un vin sans compromis, à l'image de sa propre vie. Au travers des évangiles, nous pouvons voir que Jésus n'a jamais accepté de compromis ! Même si celle-ci était parfois douloureuse, Jésus-Christ disait et enseignait toujours la vérité sans la déformer ou la pervertir. Car Jésus vivait la vérité, dans l'amour et la volonté du Père. Malgré que La Parole de Dieu soit imbuvable pour l'esprit du monde, Christ n'a jamais changé son discours afin d'arrondir les angles pour être politiquement correcte.

Le bon vin que Jésus nous offre n'est pas de la grenadine, il ne faut pas y ajouter d'eau afin qu'il soit buvable pour la société. Au contraire, le compromis rend le bon vin de Christ aigre et difficile à boire. Sommes-nous ceux, à force de compromis, qui arriverons à changer le vin en eau ? Jésus a vécu dans le monde, mais pas comme le monde. Il aime le pécheur et hait le péché, c'est pour cela qu'il a donné sa vie pour nous ... sans compromis ! Vivons dans la vérité et l'amour, sans compromis et sans pervertir l'enseignement véritable que nous avons reçu.

A force de mettre de l'eau dans son vin, on finit par ne plus boire que de l'eau.

A quoi pensait Caïn lorsqu'il répondit à l’Éternel ? Croyait-il pouvoir manipuler Dieu en lui répondant de la sorte ? Croyait-il vraiment pouvoir cacher au Seigneur ce qu'il avait fait ? Croyait-il pouvoir dissimuler son crime et faire semblant de rien ? Ou bien, croyait-il qu'avec le temps qui passe, son péché aurait pu tomber dans l'oubli ... 

En posant la question à Caïn, Dieu ne veut pas apprendre quelque chose qu'Il ignore. Il laisse une chance à Caïn de se repentir en lui disant la vérité ! Mais Caïn préfère mentir en toute connaissance de cause et feindre l'ignorance.

En tant qu'enfant de Dieu, nous savons pertinemment bien lorsque nous agissons contrairement à Sa volonté. Faire semblant de rien ou tenter la dissimulation n'enlève en rien ce qu'on à fait. Que cela soit au travers de Sa Parole, de moment de prière, d'un enseignement ou même d'un frère (sœur) en Christ, lorsque Dieu nous interpelle pour nous mettre face à notre péché, c'est en aucun cas pour nous juger mais pour nous donner l'occasion de nous rendre compte de ce qu'on a fait et nous conduire vers la "REPENTANCE".

Cela n'est pas parce que l'on dissimule, qu'on ne parle pas ou ne pense plus au péché qu'on a commis qu'il est effacé ou pardonné !  

Le poids de la Loi !

"Nous vivons sous La Grâce et non sous La Loi" est une vérité VRAIE !

En tant que disciple de Christ, c'est un principe qu'on a très bien compris. Malheureusement souvent utilisé comme un passe-droit ou comme une carte «sortie de prison». Cette attitude nous permet de se justifier et nous aide à rester cohérent avec notre conscience. Face à cette gracieuse liberté fraîchement acquise, il est difficile d'ajouter une législation divine compliquée et restrictive, dont la longueur et la complexité est un poids qu’aucun être humain ne peut supporter ou respecter. Sans changement profond, il semble donc plus facile d’accepter notre incapacité de nous justifier par La Loi et de nous tourner vers Christ et La Grâce offerte. Cependant, Jésus-Christ n'est pas venu pour abolir La Loi mais pour l'accomplir [Matthieu 5:17], et nous enseigne en deux phrases [Matthieu 22:36-40] que toute La Loi tire ses racines de l'Amour sincère et inconditionnel pour notre Père Éternel, mais aussi, dans l'Amour, le respect et la compassion pour notre prochain. Jésus nous inspire à vivre de manière profonde et véritable Son enseignement ! 

La Grâce n'est donc pas une justification face à la nature humaine mais l'expression de l'Amour parfait de Dieu pour Ses enfants.

En répondant : "c'est LA FEMME que TU as mise à mes côtés …", Adam n'assume pas sa désobéissance et rejette la faute qu'il a commise sur Eve et sur Dieu.

Convaincu par Eve, qui fut créée par Dieu pour être sa partenaire et vivre à ses côtés, Adam se justifie face au Seigneur en se plaçant comme une victime des circonstances. Par ses propos, Adam veut minimiser son implication. Comme si son péché était dû à une accumulation de choix indépendants de sa volonté qui l'ont amenés inévitablement à commettre l'irréparable. Vu la situation, que pouvait-il faire ?

C'est toujours plus facile de trouver de bonnes excuses et/ou de se servir des circonstances pour justifier un péché …