les Skwered

de la Bible

L’annonce de l’arrivée de Jésus dans une ville, rassemblait inévitablement une foule de personnes.

Quel que soit l’avis qu’on pouvait avoir sur lui, la présence de Christ à un endroit attirait bon nombre de personne. Sa célébrité était telle qu’on venait en nombre le voir, l’apercevoir, le toucher, l’écouter, …

Malheureusement pour certains, bien souvent à cause de la foule, il était très difficile d’être dans la proximité de Jésus-Christ.

Tout comme Zachée, homme de petite taille, qui déterminé à voir Jésus dû monter sur un arbre pour surplomber la foule.

Jésus l’aperçut et l’interpella en lui demandant de descendre car il devait demeurer chez lui. Pour moi, c’est une excellente illustration du passage dans Apocalypse 3:20 :

« Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. »

Ce récit nous rappelle que c’est Jésus-Christ qui vient à la rencontre des Hommes. Qu’il ne faut pas être parfait pour accueillir Jésus, mais qu’il faut avoir un cœur prêt … Zachée n’était pas meilleur ou pire que nous.

Tous ceux qui sont curieux ou impatients de voir Jésus ne sont pas prêts à accepter qu’il « entre » chez eux ! Car faire entrer Christ dans notre demeure, notre vie, notre cœur … sous entend que nous lui laissons un espace pour transformer notre existence en profondeur !

 

Et vous ?

Êtes-vous prêt à l’accueillir ?

Êtes-vous prêt à le laisser vous transformer ?

Le chemin que nous décidons de prendre est-il le meilleur pour nous?

Le fait que le Seigneur nous laisse emprunter le chemin que nous voulons suivre, absolument, ne signifie pas qu’Il nous donne Son accord!

Car parfois, nous nous obstinons à suivre un chemin contraire à celui que le Seigneur prévoit pour nous. Cet entêtement peut alors nous conduire, de manière aveugle, vers un danger pour nos vies.

A l’image de Balaam qui, sans l’intervention miraculeuse de Dieu, se dirigeait vers sa propre perte!

Si son âne n’eut pas dévié à plusieurs reprises du chemin pour ensuite prendre la parole, Balaam n’aurait pu voir l’ange de l’Eternel se dresser devant lui afin de le faire périr.

Il fallait que Balaam voit de ses propres yeux – lui qui agissait principalement par appât du gain – que le Seigneur ne peut bénir des agissements contre Sa Volonté.

Cela aurait autant de sens que de demander à Dieu de bénir et de protéger des activités illégales ou criminelles.

En effet, nous avons la liberté de nos actes et de nos pensées. Mais ne nous obstinons pas à faire le mal, car même si le monde peut faire fructifier cette œuvre, Dieu ne bénira jamais des actes de destruction.

Prendre un chemin qui va à l’encontre de la volonté de Dieu, est le meilleur moyen de le voir se dresser contre nous!

Tout comme une virgule peut changer le sens d’une phrase, ajouter une intention humaine à l’action de Dieu peut nous faire passer à côté du plan que le Seigneur a pour nous.

A l’image de Moïse qui, contre toute attente n’a pas fait exactement ce que le Seigneur lui a demandé.

Mais comment en est-il arrivé à agir de la sorte ?

Avait-il la pression du peuple ? Avait-il quelque chose à prouver ? Avait-il un doute ? Pensait-il que l’ordre de Dieu était incomplet  ? Pensait-il qu’un ou deux petits coups de bâton feraient plus théâtrale ? Ou voulait-il se mettre en avant ?

Dans quel but, si ce n’est pour se glorifier soi-même !

 Moïse a payé cher ses deux coups de bâton !

Notre désobéissance ou notre recherche de gloire peut nous faire passer à côté des bénédictions que le Père Eternel a préparé d’avance pour nous.

Lorsqu’une intention humaine non inspirée par l’Esprit-Saint est ajoutée à l’action de Dieu, cela peut créer des catastrophes.

Dieu, a-t-il besoin de la main de l’homme pour réaliser un miracle ?

Le service pour Dieu nous amène inévitablement à rendre gloire à notre Seigneur.

Le disciple de Christ ne recherche pas à se mettre en avant, son plaisir est dans la sanctification de notre Seigneur !

Le serviteur rend honneur à son Seigneur et le disciple rend gloire à son Maître !

Non pour notre propre gloire mais pour la Sienne !

Non pas dans une des nombreuses chambres d’un somptueux palais mais dans une mangeoire !

Le Rois des rois, Seigneur des seigneurs n’est pas né au milieu des princes de ce monde, dans une famille noble ou influente.  

Il est né dans une famille modeste, au milieu de son peuple. Parmi ceux qui étaient prêts à l’accueillir humblement et en vérité.

Mais quel roi sacrifierait son confort, sa gloire, sa richesse pour son peuple ? Quel souverain abandonnerait ses privilèges pour vivre dans d’humbles conditions ?

Christ l’a fait !

En effet, Il n’est pas venu pour accumuler des richesses terrestres, il est venu par Amour pour guérir les cœurs. 

Un roi illégitime, une prêtrise corrompue, un pays sous occupation … Jésus n’est pas là pour conforter ou confirmer les pouvoirs établis.

Jésus est le Roi de ceux qui ont un cœur pour Dieu . Le Prêtre de ceux qui ont été abusés par des ministères en place. Le Libérateur de ceux qui ont été mis en esclavage!

Pour ceux qui nous ont précédés, pour nous-, pour ceux qui nous suivront et à toujours …

Ne dit-on pas que  » les yeux sont le miroir de l’âme « , ils ne mentent pas.

L’échange de regards entre les apôtres et le boiteux a dû être court, mais intense et empreint de sincérité. D’un côté Pierre, guidé par le Saint -Esprit, rempli d’amour, de compassion et de vérité. De l’autre, un homme infirme survivant grâce à la charité. 

Ce jour-là, il ne reçu pas ce qu’il espérait. Il reçu bien plus ! Bien plus important et plus précieux que tous les trésors du monde !

Ni or, ni argent … mais Christ !

Une rencontre avec Jésus qui a transformé sa vie et changé son état … Lui, qui était boiteux de naissance, s’est mis à marcher et sauter. Une fois guérit, il loua le Seigneur.

L’impact de Christ va ici, bien plus loin qu’une simple guérison; libérer sa vie devient un témoignage.

Une vie transformée !

Combien de fois avons-nous été face à la mendicité ? La maladie ? La misère ? Pas uniquement celles que l’on rencontre dans les villes, mais aussi celles qui peuvent se trouver au cœur de nos assemblées.

Il est plus facile de détourner le regard et d’ignorer la détresse, plutôt que d’agir comme l’Esprit-Saint nous inspire. Non pas, pour notre propre gloire, mais pour que des vies soient transformées par Christ et deviennent, à l’image de ce boiteux, un témoignage vivant pour la gloire de notre Seigneur.

Jésus-Christ a-t-il impacté ma vie, au point de transformer celle-ci en véritable témoignage à la gloire de Dieu ?

Lorsque l’ennemi réussit à se faire passer pour l’ami …

« On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre » est une bonne illustration d’une des réalités spirituelles concernant le péché.

A l’image de Samson, consacré depuis le ventre de sa mère, qui perdît la puissance dans son ministère lorsqu’il s’éloigna de la promesse de Dieu pour sa vie.

[ Juges chapitres 13/14/15/16 ]

Sa force n’était pas dans ses cheveux mais en Dieu ! Sa chevelure était le signe extérieur de sa consécration, de sa relation et sa fidélité envers le Seigneur. La promesse de Dieu pour sa vie. Que celui-ci décida d’abandonner pour vivre le péché !

Est-ce le péché ou les Philistins qui ont eu raison de Samson ?

Ne laissons pas le péché s’insinuer dans notre vie, même si celui-ci à la douceur du miel, car bien plus que de vous faire perdre la puissance dans votre ministère, il vous coupera de la relation avec notre Père éternel.

Le péché se présente souvent à nous comme une solution douce, facile et agréable, comme un ami fidèle et véritable. Pour le malin, le but n’est pas que nous fassions le bien ou le mal, son unique but est de nous éloigner de Dieu. Et l’adversaire sait comment se faire passer pour un agneau. Uniquement afin que nous perdions la puissance que nous vivons dans la relation sincère avec notre Père céleste. Et ainsi occasionner du tort à notre ministère et amoindrir la force de notre témoignage.

L’horreur de la conséquence du péché devrait nous donner l’envie de nous éloigner de lui !

Tu dis appartenir à Dieu par tes actes, mais à qui appartient ton cœur …

 Lorsque l’homme riche vient à la rencontre de Jésus, il ne s’attend pas à ce que ce moment, face à Christ, révèle son cœur. Et contrairement aux apparences, que nous ayons peu ou beaucoup de moyens, ce que Jésus va enseigner ce jour-là nous concerne aussi !

Sommes-nous possédés par ce que nous possédons ?

Trop souvent nous venons vers Christ pour approuver nos désirs et non pas pour éprouver notre cœur. Quelqu’un aurait peut-être dû prévenir l’homme riche :  « Ne demande rien à Jésus-Christ si tu n’es pas prêt à entendre la VÉRITÉ ! ».

Car c’est elle qui bouleverse nos vies. En effet, nous n’avons pas l’habitude d’entendre « LA VÉRITÉ »! De notre propre point de vue ou de celui des autres, en bien ou en mal, l’image que nous avons de nous-même est bien souvent tronquée …

 Il est difficile de se tenir dans la présence de Dieu, dans l’amour et dans la recherche d’une relation sincère avec Lui, sans artifices, et d’entendre « LA  VÉRITÉ » sur l’état de notre cœur face à la question; « Avons-nous fait de Dieu notre trésor ? » 

En effet, là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. [ Matthieu 6 :21 ]

Notre Seigneur Jésus a changé miraculeusement l’eau en vin.

Certains essayent sans relâche et sans ménagement de le re-transformer en eau. Mais comment peut-on réussir ce tour de force ?

Le bon vin que Christ offre est un vin sans compromis, à l’image de sa propre vie. Au travers des évangiles, nous pouvons voir que Jésus n’a jamais accepté de compromis ! Même si celle-ci était parfois douloureuse, Jésus-Christ disait et enseignait toujours la vérité sans la déformer ou la pervertir. Car Jésus vivait la vérité, dans l’amour et la volonté du Père. Malgré que La Parole de Dieu soit imbuvable pour l’esprit du monde, Christ n’a jamais changé son discours afin d’arrondir les angles pour être politiquement correcte.

Le bon vin que Jésus nous offre n’est pas de la grenadine, il ne faut pas y ajouter d’eau afin qu’il soit buvable pour la société. Au contraire, le compromis rend le bon vin de Christ aigre et difficile à boire. Sommes-nous ceux, à force de compromis, qui arriverons à changer le vin en eau ? Jésus a vécu dans le monde, mais pas comme le monde. Il aime le pécheur et hait le péché, c’est pour cela qu’il a donné sa vie pour nous … sans compromis ! Vivons dans la vérité et l’amour, sans compromis et sans pervertir l’enseignement véritable que nous avons reçu.

A force de mettre de l’eau dans son vin, on finit par ne plus boire que de l’eau.

A quoi pensait Caïn lorsqu’il répondit à l’Éternel ? Croyait-il pouvoir manipuler Dieu en lui répondant de la sorte ? Croyait-il vraiment pouvoir cacher au Seigneur ce qu’il avait fait ? Croyait-il pouvoir dissimuler son crime et faire semblant de rien ? Ou bien, croyait-il qu’avec le temps qui passe, son péché aurait pu tomber dans l’oubli … 

En posant la question à Caïn, Dieu ne veut pas apprendre quelque chose qu’Il ignore. Il laisse une chance à Caïn de se repentir en lui disant la vérité ! Mais Caïn préfère mentir en toute connaissance de cause et feindre l’ignorance.

En tant qu’enfant de Dieu, nous savons pertinemment bien lorsque nous agissons contrairement à Sa volonté. Faire semblant de rien ou tenter la dissimulation n’enlève en rien ce qu’on à fait. Que cela soit au travers de Sa Parole, de moment de prière, d’un enseignement ou même d’un frère (sœur) en Christ, lorsque Dieu nous interpelle pour nous mettre face à notre péché, c’est en aucun cas pour nous juger mais pour nous donner l’occasion de nous rendre compte de ce qu’on a fait et nous conduire vers la « REPENTANCE ».

Cela n’est pas parce que l’on dissimule, qu’on ne parle pas ou ne pense plus au péché qu’on a commis qu’il est effacé ou pardonné !  

Le poids de la Loi !

« Nous vivons sous La Grâce et non sous La Loi » est une vérité VRAIE !

En tant que disciple de Christ, c’est un principe qu’on a très bien compris. Malheureusement souvent utilisé comme un passe-droit ou comme une carte «sortie de prison». Cette attitude nous permet de se justifier et nous aide à rester cohérent avec notre conscience. Face à cette gracieuse liberté fraîchement acquise, il est difficile d’ajouter une législation divine compliquée et restrictive, dont la longueur et la complexité est un poids qu’aucun être humain ne peut supporter ou respecter. Sans changement profond, il semble donc plus facile d’accepter notre incapacité de nous justifier par La Loi et de nous tourner vers Christ et La Grâce offerte. Cependant, Jésus-Christ n’est pas venu pour abolir La Loi mais pour l’accomplir [Matthieu 5:17], et nous enseigne en deux phrases [Matthieu 22:36-40] que toute La Loi tire ses racines de l’Amour sincère et inconditionnel pour notre Père Éternel, mais aussi, dans l’Amour, le respect et la compassion pour notre prochain. Jésus nous inspire à vivre de manière pronfonde et véritable Son enseignement ! 

La Grâce n’est donc pas une justification face à la nature humaine mais l’expression de l’Amour parfait de Dieu pour Ses enfants.

En répondant : « c’est LA FEMME que TU as mise à mes côtés … », Adam n’assume pas sa désobéissance et rejette la faute qu’il a commise sur Eve et sur Dieu.

Convaincu par Eve, qui fut créée par Dieu pour être sa partenaire et vivre à ses côtés, Adam se justifie face au Seigneur en se plaçant comme une victime des circonstances. Par ses propos, Adam veut minimiser son implication. Comme si son péché était dû à une accumulation de choix indépendants de sa volonté qui l’ont amenés inévitablement à commettre l’irréparable. Vu la situation, que pouvait-il faire ?

C’est toujours plus facile de trouver de bonnes excuses et/ou de se servir des circonstances pour justifier un péché …